Rah, put***
Nous avons tous dans notre entourage au moins une personne qui passe son temps à râler (1)(Hey, psst…C’est une note en bas de page au cas où tu piges pas).
Elle n’est jamais contente, jamais satisfaite voir même, j’ai déjà entendu : Rabat-joie ! (°ヮ°) !
Et dans mon mien d’entourage, cette personne…c’est…Wam ! (’‘moi’’ pour les non fan du Burger Quizz. Attention, un poil technique celle là)
Pour que nous sachions tous de quoi nous parlons, j’ai décider de prendre la définition du CNTRL : “Manifester verbalement son mécontentement, sa mauvaise humeur”
Vous êtes chiant à pas me laisser l’être !
N’ayant pas forcément ma langue dans la poche, comme dirait l’autre, j’ai donc cette tendance à exprimer mon mécontentement très facilement. Pourquoi devrais-je garder cette chose en moi qui m’énerve ? Je ressens en moi ce besoin que cela sorte. Et ce ne sont pas diverses conventions sociales qui vont retenir tout ça.
De tendance cartésien, je ne me laisse pas convaincre uniquement par mon ressenti. Mais je vais vous le donner quand même : Râler est une forme d’exutoire. Sortir les mauvaises choses de soi permet de se libérer l’esprit. De ne pas tout garder en soi.
Ne prenez pas mon avis pour argent comptant. C’est confirmé par des études ! Y’a qu’à regarder le très sérieux plus gros quotidien de France (lol).
L’un des arguments avancé est même qu’il est préférable de râler à plusieurs. Faites plutôt comme moi que d’être contre moi. C’est SCIENTIFIQUE ! Plus nous co-ruminons, plus nous sommes heureux.
Il semblerait que le râlage permette en premier lieu de nous soulager. Mais des effets positifs inattendus en découlent et c’est logique. Cela permet de tisser des liens et d’ouvrir au débat. Il semblerait même que cela soit assez important lorsque l’on est jeune. Cela peut aider à se faire des amis et à se découvrir soi même.
Peut être est-ce même le râlage qui à engendrer l’activité de débat ? Mais cette thèse est pour un autre jour.
Ouais…ouais…ok…ça va…
Cependant je comprends tout à fait que cela puisse venir froisser les gens. Les rendre eux même pas content alors qu’ils n’ont rien demandé. Moi même j’ai du mal quand les personnes autour de moi râle. (Ironie…).
Je pense que nous avons tous une propension à râler, mais les sujets qui peuvent provoquer cette activité (oui, pour moi on peut utiliser ce terme) sont propres à chacun. Et je me rends compte que mon panel de sujet est bien plus grand qu’une bonne partie de mon entourage !
Malgré un aspect qui peut être constructif, on ne peut pas nier une certaine tendance délétère pour autrui lorsqu’on se prend en pleine tronche les pensées négatives d’une autre personne. Surtout lorsqu’on a rien demandé.
Une bonne humeur peut être gâchée. Une vision positive d’un événement altéré. Car une même chose peut se voir de différentes manières, et une vision n’est pas nécessairement plus légitime qu’une autre.
C’est pour ça qu’il faut(drais) arriver à se contenir parfois. Franchement j’y travaille. Mais c’est pas simple ! Quand on est le Lucky Luke du râlage, ça sort souvent trop vite !
(Astuce pour chez toi, ma Kryptonite pour éviter un laïus de râlement : me dire “Oui, oui Flark Gent, tu as raison”)
Pffff
Ayant toujours été reconnu comme ’‘le râleur’’ depuis de nombreuuuses années, cet article vient remplir 2 fonctions : Enfin pouvoir exprimer mon désaccord sur ce constat que je considère trop réducteur sur la désignation d’une personne comme râleuse. Enfin pouvoir défendre toutes ces personnes, qui je le crois existent par delà les cultures, et on pu souffrir d’être simplement vu comme des personnes Rabat-joie ! (Oui, j’aime en faire des caisses aussi (˶ˆᗜˆ˵))
En espérant que vous ayez pu quelque peu changer votre vision sur ces personnes qui peuvent faire avancer le monde, à leur façon.
Je conclus cet article, en l’ayant relus quelques fois avant publication, en trouvant qu’il n’est pas assez clair. Peut être trop long. Peut-être trop superficiel et égocentré. Probablement mélangé avec le fait de n’être jamais content plutôt que de râler. Bref, pas si ouf non ? Rah…
La fameuse note en bas de page
(1) Je pense qu’il existe plusieurs types de râleurs. Il y a les bons et les mauvais râleurs. Le mauvais râleur, il râle et puis voilà, ça casse l’ambiance. Le bon râleur, il râle et puis pas voilà, il ne fait pas ça pour casser l’ambiance. Même si parfois, il la casse. Comme le fameux jour de la fête de la galinette cendrée…
P.S : Je me permets de vous partager cet article qui est probablement ce que j’aurai aimé produire si j’avais pas la flemme et si j’avais un peu plus de talent. Et que j’étais un peu moins drôle => ICI
